Conjonctivite allergique : le traitement médicamenteux

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La conjonctivite allergique est due à l’inflammation de la conjonctive d’origine allergique. Elle peut être accompagnée ou non d’une inflammation des voies respiratoires supérieures. Elle est due à la présence de plusieurs facteurs comme la pollution, les acariens, le pollen, les poils ou plumes d’animaux, les agents irritants comme les solvants, le maquillage. Elle touche les deux yeux et s’accompagne d'une rougeur avec irritations, démangeaisons, picotements et larmoiements et peut être accompagnée d'une gêne, d'une sensation de corps étranger, voire d'une douleur. La conjonctivite allergique est généralement de courte durée, car le traitement est généralement efficace et se déroule en quatre étapes.

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Élimination de l’agent responsable de l’allergie

Si vous souffrez de conjonctivite allergique évitez le contact avec ce qui a pu la provoquer si vous pouvez l’identifier. Évitez tout ce qui pourrait aggraver l’irritation de vos yeux, comme par exemple, le port de lentilles de contact. Lavez-vous les mains chaque fois que vous touchez vos yeux afin de limiter le risque de surinfection et décontaminez vos lentilles de contact ainsi que leur étui avant de les réutiliser.

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Lavage des yeux

Lavez abondamment vos yeux à l’aide d’une solution oculaire à base d’acide salicylique qui possède des propriétés antiseptiques et anti-inflammatoires ou d’une solution à base de borate de sodium et d’acide borique qui ont des propriétés apaisantes et décongestionnantes. Ces solutions se présentent en unidoses de volumes différents ou en flacon avec ou sans œillère et sont vendues en pharmacie.

Les collyres

Après vous être lavé les yeux, attendez au moins 15 minutes avant d’instiller un collyre.
Les principaux collyres utilisés dans le traitement de la conjonctivite allergique sont des :
- Antihistaminiques : ils combattent les réactions allergiques. Les principaux sont les collyres à base de chlorhydrate d'azélastine, de lévocabastine, de cromoglycate de Sodium, de chlorhydrate d'épinastine, de trométamol de lodoxamide, chlorhydrate d'olopatadine et de nédocromil sodique.
- Antiseptiques associés à un antihistaminique : ils combattent les réactions allergiques et limitent la surinfection. Les principaux sont les collyres à base de gluconate de chlorhexidine et de chlorhydrate de phényléphrine et de chlorure de benzalkonium et d’acide N-acétyl-aspartyl-glutamique.
- Anti-inflammatoires non stéroïdiens : ils calment l’inflammation, la douleur et la sensation de corps étranger. Le plus utilisé est un collyre à base de fumarate de kétotifène.
- Anti-inflammatoires stéroïdiens ou corticoïdes : ils sont réservés aux cas dits "sévères" et calment très rapidement, l'inflammation et les démangeaisons, la douleur et la sensation de corps étranger. Leur emploi est limité et surveillé, car ils présentent un risque accru de surinfection et font l'objet d'une prescription médicale.
En cas d’allergie importante, le médecin peut prescrire des médicaments antihistaminiques en comprimés.

Le traitement naturel de la conjonctivite allergique

Il existe des traitements naturels (non médicamenteux) qui consistent au lavage des yeux avec du sérum physiologique et l’instillation d’un collyre homéopathique qui soulage les irritations oculaires associé à la prise de granules ou doses homéopathiques d’Euphrasia officinalis 9 CH. Allium cepa 9 CH en granules soulage les larmoiements et Apis mellifica 15 CH vous soulage si vous avez les paupières gonflées.

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