Son d’avoine et diabète, pas bête !

Il est un no man’s land où, pour se rassurer des "pré-diabètes" ou des "cholestérols à surveiller", régime et activité physique sont préconisés. C’est là que le son d’avoine a son rôle à jouer, un rôle avéré et capable - à lui seul - de retarder ou interrompre l’évolution de ces deux agresseurs...

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Me revoilà pour reprendre le fil interrompu de mon article à épisodes sur le son d’avoine.

J’ai lu avec attention vos commentaires et n’en suis pas peu fier. J’ai réussi à vous intéresser à cet aliment aussi précieux que méconnu. Je suis persuadé vous avoir offert un certain nombre d’années supplémentaires à vivre et dans de meilleures conditions. Pour un médecin, c’est un titre de gloire !

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L’un d’entre vous, probablement soupçonneux de nature, s’imagine que mon discours cache probablement quelque chose à vendre. Je lui réponds très simplement : NON. Personne n’a de réel intérêt à vendre ce magnifique aliment car il est trop bon marché ; c’est d’ailleurs la raison pour laquelle il est si mal distribué...

J’ai envie de vous faire partager un de mes derniers secrets:Evaluator. C’est un manuel de poche d’une centaine de pages pour évaluer en un clin d’œil, le degré de protection ou de nuisance de n’importe quel aliment sur le poids, le cœur, le cancer ou le diabète.

Revenons au son d’avoine...

Aujourd’hui, nous abandonnons le registre du surpoids pour celui de deux autres ennemis de votre santé sur lesquels notre son d’avoine exerce un effet aussi palpable et avéré : le diabète et le cholestérol.

On ne présente plus ces deux fléaux à un senior averti mais, peut-être, ignorez-vous qu’il ne s’agit de deux tueurs patentés responsables de la fin de vie difficile d’un Occidental sur deux.

À partir de l’âge de cinquante ans, il est rare de ne pas trouver dans un bilan de santé de routine, un débordement des valeurs moyennes du cholestérol ou de la glycémie. Lorsque ces valeurs sortent franchement de la norme, elles ressortissent du registre de votre médecin qui dispose des moyens d’y remédier. Mais, tant pour le cholestérol que pour la glycémie, il existe un champ de valeurs ni totalement normales ni clairement anormales, un no man land où patients et médecins hésitent à recourir à un traitement qu’ils savent définitif.

C’est ce qu’il est convenu d’appeler pour se rassurer des "pré-diabètes" ou des "cholestérols à surveiller" pour lesquels régime et activité physique sont préconisés en attendant l’examen suivant. Et c’est là que le son d’avoine a son rôle à jouer, un rôle avéré et capable, à lui seul, de retarder ou interrompre l’évolution de ces deux agresseurs.

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