La prévention des infections nosocomiales

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La prévention des infections nosocomiales est délicate. La plupart d’entre elles sont en effet le résultats de la conjonction de différents facteurs : la situation médicale des patients et les traitements administrés, la qualité des soins comme le non-respect de procédures d’hygiène, la sécurité de l’environnement hospitalier comme la présence de germes qui peuvent s’avérer pathogènes pour certains patients. Chez ces derniers, le cumul de plusieurs facteurs de risque rend la prévention plus difficile encore.

Au titre de la prévention, les structures de luttes contre les infections nosocomiales ont donc élaboré de nombreuses recommandations. Des fiches techniques servant de protocoles (protocoles généraux, protocoles de protection de l’opéré, protocoles des gestes invasifs) sont disponibles et donnent aux personnels soignant les moyens de prévenir les infections. L’accent est également mis sur la formation du personnel et la surveillance des mesures préconisées.

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Les règles de base de la prévention des infections nosocomiales sont du registre de l’hygiène et s’appliquent à trois niveaux :

- l’hygiène des mains du personnel soignant, acte fondamental, - l’asepsie lors des soins, destinée à empêcher tout apport extérieur de germes, - la sécurité de l’environnement, la propreté et la désinfection de l’environnement et des locaux (surfaces, air, eau).

Ce rappel de simples pratiques hygiéniques peut sembler étonnant. Pourtant, les études ont montré que les médecins sont proportionnellement plus souvent impliqués dans le transport manuporté de germes d’un patient à l’autre que le personnel infirmier. Ces derniers sont manifestement plus sensibilisés aux mesures d’hygiènes. Ainsi la désinfection du stéthoscope après utilisation n’est pas toujours un réflexe chez les médecins.

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