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En Europe et aux Etats-Unis, l’information a été ouverte et débridée donnant lieu à un afflux de données. En revanche, l’URSS et la France ont choisi le mutisme notamment durant les dix premiers jours critiques. La raison ? Officiellement pour ne pas semer le doute et la panique. Le corollaire est un manque de confiance dans les déclarations officielles. L’accident de Tchernobyl a en tout cas montré le peu de poids que donnaient à cette époque les autorités politiques à l’information.

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