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Le succès médiatique de la DHEA et la forte pression des consommateurs ne doivent pas occulter les zones d’ombre qui entourent la molécule. Rien n’est encore défini sur les doses à prendre, la durée du traitement, les indications, les contre-indications et les effets secondaires.

Les spécialistes s’interrogent notamment sur les effets à long terme de la testostérone et de l’oestradiol, deux hormones sexuelles dérivées de la DHEA susceptibles d’induire des cancers du sein, ou de la prostate. D’autres se demandent au contraire si ces hormones ne pourraient pas protéger contre la survenue de certaines tumeurs comme cela a été observé chez les souris.

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Principe de précaution

Mais pour répondre à ces questions, il faudrait lancer des études fort coûteuses sur plusieurs années auprès de plusieurs milliers de personnes. Seules les firmes pharmaceutiques et non les laboratoires de recherche publiques peuvent se permettre de tels projets.

Pour l’heure, aucune société ne veut investir dans des essais sur une molécule connue depuis les années 1930, et donc impossible à breveter. "Ce serait travailler pour les firmes concurrentes qui pourrait vendre une autre DHEA" remarquent les industriels.

Pour l’instant, tout est bloqué.

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Principe de précaution oblige, le Pr Etienne-Emile Baulieu estime que les personnes ayant eu un cancer du sein ou un cancer du col de l’utérus dont la mère ou la soeur ont été atteintes doivent s’abstenir.

Quoi qu’il en soit, la meilleure solution est de faire un examen de contrôle de l’hormone. Ceux qui en manquent peuvent la prendre sans hésitation, les autres ont tout intérêt à réfléchir aux éventuels effets secondaires.

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