Il n’est pas simple d’évaluer la fréquence des troubles érectiles car les hommes consultent peu en général, encore moins pour ce motif. Il est admis toutefois que très peu d’hommes n’auront jamais de "panne" dans leur vie.

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Psychologique ou organique ?

L’impuissance est majoritairement psychologique chez les jeunes de moins de 30 ans et majoritairement organique (par perturbation des organes) chez les plus de 50 ans. En effet, la sénescence vasculaire et une éventuelle andropause (baisse, modérée, des hormones mâles au-delà de 70 ans) limitent les performances péniennes, à des degrés très divers selon les individus.

De nombreux andrologues (mais pas tous) estiment qu’au moins un homme sur deux se plaignant d’impuissance souffre d’une cause organique.

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Il faut tenir compte aussi du fait que les hommes mûrs consultent plus les médecins que les jeunes. L’exemple typique est celui d’un diabétique dont la maladie est mal contrôlée depuis longtemps : ses troubles de l’érection ont des raisons à la fois vasculaires et neurologiques.

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D’une manière générale, l’inexpérience sexuelle, une hygiène défavorable, des conditions de vie difficiles, l’épuisement, le stress et le surmenage concourent à l’altération de l’érection. On conçoit que la survenue d’une pathologie entraîne une impuissance durable dans cette situation.

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