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On peut observer des effets secondaires liés aux antiprotéases : des nausées, des diarrhées, des douleurs abdominales et une asthénie sont des raisons qui poussent à arrêter le traitement dans 40 % des cas.

La diarrhée

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Principal effet secondaire , elle survient chez 35% des patients. Cette diarrhée est toutefois jugée sans gravité pour 70% des patients.

La nausée

La mise en route d’un traitement peut être difficile en raison d’importantes nausées.. Une augmentation des doses par paliers, selon les recommandations du médecin traitant pourrait diminuer nettement l’incidence des nausées.

La non-observance du traitement

Certains médicaments (Amprénavir) connaissent des difficultés d’observance en raison de la forme ou de la taille des comprimés ou tout simplement au nombre de prises par jour qui pour certains, peut aller jusqu’à seize fois par jour.

L’alopécie

D’autres effets secondaires ont été attribués aux antiprotéases, telles que l’alopécie ( perte des cheveux), la sécheresse de la peau et des lèvres, une altération de la qualité des ongles, une gynécomastie (apparition de seins chez l’homme) ainsi que des atteintes des artères coronaires.

La lipodystrophie

Des nouveaux effets secondaires font malheureusement un peu d’ombre au succès incontestable des antiprotéases.

La lipodystrophie se définit par une diminution de la graisse périphérique, ce qui laisse apparaître les veines des membres inférieurs (peut faire penser à des varices) avec redistribution de la graisse au niveau du tronc et dans les seins chez les femmes. Selon une nouvelle étude, 18% de patientes VIH+ se plaignent spontanément de modifications visibles de leur corps, ou de changement de taille de leur soutien-gorge. On considère également que la graisse abdominale double de volume.

Le cholestérol et les tryglicérides

Cette modification de la répartition de la graisse corporelle est accompagnée d’une augmentation des tryglicérides, du cholestérol ainsi que d’une résistance à l’insuline (diabète).

L’hypertriglycéridémie est fréquemment rapportée, principalement chez les patients traités par le Ritonavir (65% des cas). L’augmentation est parfois spectaculaire atteignant en moyenne 200-300% de la valeur normale. Bien que deux cas d’infarctus soient rapportés dans la littérature, une étude prospective de 130 patients n’a pas mis en évidence d’événement cardiovasculaire.

Références : D’après le rapport de la XIIème conférence mondiale du SIDA et Glaxowellcome

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