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Approfondissons la physiologie masculine pour comprendre ce qui se produit durant une copulation appelée aussi coït.

Comme nous l’avons déjà décrit ; les fibres musculaires lisses qui ceinturent les artères péniennes sont stimulées par les nerfs qui partent du bas de la moelle épinière et forment des arcs réflexes. Le déroulement d’un coït est une activité réflexe, largement modulée par les centres nerveux supérieurs (les différentes strates du cerveau) et l’état des nerfs.

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Les différentes phases

1) La phase d’excitation sexuelle met en jeu les sens primaires (l’olfaction en particulier avec les phéromones), les émotions et l’intellect, grand producteur de fantasmes. Les hormones mâles, la testostérone en premier lieu, jouent un rôle prépondérant dans cette excitabilité sexuelle ou libido (le désir) et le développement du pénis, particulièrement à l’adolescence. Tout ce qui abaisse le taux de testostérone est susceptible d’entraîner une impuissance par baisse de la libido à tout moment de la vie d’un homme.

2) La phase en plateau dépend étroitement des organes (corps érectiles, vaisseaux sanguins) et de leur innervation (nerfs fonctionnels) pour le maintien de l’érection au cours du rapport. Elle aboutit à l’éjaculation, un réflexe qui ne peut se freiner quand il est déclenché. La maîtrise mentale et les influences psychiques s’exercent particulièrement à ce moment, qui peut et doit durer pour la satisfaction des partenaires. Dans le cas contraire, l’éjaculation survient en quelques dizaines de secondes : elle est dite précoce et généralement mal vécue.

3) La phase orgasmique (l’orgasme) suit ou accompagne l’éjaculation. Ce pic de plaisir s’accompagne de phénomènes réflexes incontrôlables : contraction de la prostate et des vésicules séminales et des organes abdominaux, rougeur de la peau, etc. L’orgasme coïncide avec le début de la détumescence pénienne.

4) La phase résolutive est celle de la détumescence, moment où les organes génitaux peuvent être hypersensibles et "douloureux", expliquant le désengagement spontané fréquent de l’homme qui retire sa verge de sa ou son partenaire.

5) La phase réfractaire est une impossibilité physiologique neurologique de recommencer le processus coïtal. Aucune érection n’est possible, les commandes nerveuses ne réagissent pas. Globalement, cette période réfractaire va de quelques secondes chez des jeunes gens de 20 ans à plusieurs minutes ou dizaines de minutes chez le quarantenaire, voire plusieurs heures chez les plus âgés. MAIS les variations individuelles sont nombreuses, influencées par les maladies sous-jacentes et l’état psychique.

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