Le terme "impuissance" est utilisé dans le public pour désigner l’impuissance sexuelle masculine, c’est-à-dire l’incapacité à pénétrer le vagin de la partenaire (ou tout autre organe creux du partenaire) avec le pénis. Ce terme ne précise pas la nature de cette incapacité.

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Le rapport sexuel normal

Les médecins parlent de dysfonction érectile pour désigner les troubles de l’érection pénienne faisant obstacle à un rapport sexuel normal. Le rapport sexuel normal implique la pénétration totale du vagin pour assurer, chez les mammifères, l’émission de sperme (éjaculation) à l’entrée de l’utérus pour une fécondation optimale.

Il comporte physiologiquement plusieurs phases : la phase d’excitation, la phase en plateau, la phase orgasmique, la phase résolutive et la phase réfractaire.

Au quotidien, l’expérience personnelle et la connaissance de la physiologie masculine influencent la notion de rapport normal. En général, le public considère que, quel que soit le choix du rapport sexuel, la turgescence (la tumescence) correcte de la verge est celle qui aboutit à une rigidité suffisante pour permettre la pénétration d’un organe creux.

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Orgasme et éjaculation indépendants

Mais l’érection pénienne n’est qu’un élément du coït (copulation). L’orgasme (le pic du plaisir sexuel associé à des phénomènes réflexes) et l’éjaculation (l’expulsion du sperme) en sont deux autres composantes.

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Ces aspects sont indépendants quoiqu’associés : on peut avoir des problèmes d’orgasme sans troubles de l’éjaculation, ou l’inverse, des éjaculations avec une verge molle. L’insatisfaction sexuelle des patients relève le plus souvent d’une intrication des diverses composantes. C’est le travail du médecin de les analyser.

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