Publicité
Publicité

Depuis cette catastrophe de Sévéso, les dangers des dioxines occupent périodiquement le devant de la scène médiatique. Leur réalité a depuis lors été clairement démontrée. Les événements récents qui se sont déroulés en Belgique et qui concernaient notamment des poulets nourris avec des farines animales contaminées par des huiles de vidange et des pyralènes provenant d’un transformateur électrique, n’ont fait que renforcer le craintes liées à l’alimentation en général et aux dioxines en particulier.

Publicité
Ils ont par ailleurs motivé la démission de deux ministres belges. Alfred Bernard, un spécialiste de l’Université de Louvain en Belgique faisait du reste paraître récemment dans la revue britannique Nature une analyse tendant à dédramatiser la situation : compte tenu de la brièveté de la contamination de la chaîne alimentaire, le risque pour la population est selon lui à peu près nul. " Il faudrait avoir consommé 30 à 40 repas comprenant du poulet ou des oeufs fortement contaminés pour doubler la dose de ces toxiques accumulés dans l’organisme ", expliquait-il à l’AFP.

Publicité

Publicité

Contenus sponsorisés

En Vidéo

En Vidéo sur Medisite

Publicité