Votre tasse de café quotidienne réduirait votre risque de sclérose en plaques

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Les bénéfices du café sur la santé du système nerveux, notamment contre la sclérose en plaques, viennent d’être mis en lumière par des chercheurs américains. 

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© FotoliaBonne nouvelle pour tous les amateurs de café : 6 tasses par jour pourrait prévenir le développement de la sclérose en plaques. Plus exactement, un volume d’environ 900ml pourrait réduire de 30% le risque de la maladie, ont souligné des chercheurs des universités de Maryland et de Berkeley (Etats-Unis).

Les scientifiques se sont basés sur 2 études :
- une suédoise effectuée sur 1620 adultes victimes de sclérose en plaques en comparaison avec 1159 personnes en bonne santé.
- une américaine, effectuée sur 1159 personnes malades contre 1172 personnes saines.

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Les participants ont été interrogés sur leur consommation de café, notamment avant et après l’arrivée des premiers symptômes de la maladie pour les groupes malades.
Dans les deux études, les résultats ont montré que les risques de sclérose en plaques étaient plus élevés chez les personnes qui avaient l’habitude de boire moins de deux tasses de café par jour.

Le café aurait des qualités neuroprotectrices

Côté suédois, le café a réduit les symptômes au début de la maladie, ainsi que 5 à 10 ans avant. Ceux qui buvaient plus de 6 petites tasses (plus de 900ml) par jour avaient même 28 à 30% de risques en moins de la contracter. Dans l’autre étude, les buveurs de plus de 948ml par jour avaient 26 à 31% de risques en moins d’être malades, au moins 5 ans à l’avance et au début des symptômes.

Selon les experts, la caféine aurait des qualités neuroprotectrices, supprimerait les réponses inflammatoires dans le corps ainsi que le système nerveux central.
"Bien qu'il reste à voir si la consommation de café peut prévenir le développement de la sclérose en plaques, les résultats de ces analyses soulignent l'évidence croissante des effets bénéfiques du café sur la santé," ont révélé Elaine Kingwell et Jose Maria Andreas Wijnands, de l'université de la Colombie-Britannique (Vancouver), dans un éditorial. Pour eux, " ces intrigants résultats (...) méritent une enquête plus approfondie, de même que les mécanismes qui sous-tendent la relation".

Vidéo. La sclérose en plaques

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