Troubles du sommeil : 3 médicaments augmentent le risque de fractures

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Trois types de somnifères pourraient bien conduire certains malades à la fracture d’un poignet, d’un bras ou d’une jambe, met en garde une étude britannique.

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© IstockEn améliorant vos problèmes de sommeil, vous risquez la fracture. Selon une étude de l’Université de Keele (Royaume-Uni), certains somnifères, favorisant la somnolence diurne, augmentent les risques de chutes pendant la journée.

Pour aboutir à ce résultat, les chercheurs ont analysé les dossiers de plus de 300 cabinets de médecine générale et identifié près de 3500 personnes de plus de 45 ans à qui l’ont avait prescris différents somnifères. Selon eux, les somnifères concernés sont les porteurs de Mélatonine (délivrés en France sous le nom de Circadin®), souvent prescris en cas de décalage horaire, mais aussi le Diazépam (Diapézam Renaudin®, Diapézam Teva®) et les médicaments à base des molécules Zolpidem et Zopiclone (comme Stilnox®, Zolpidem Almus®, Zopiclone Arrow ® et Imovane® en France). Ils sont de plus en plus populaires car ils provoquent moins d’effets secondaires et sont moins addictifs.

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Les personnes de 65 ans et plus sont les plus concernées

Les chercheurs ont comparé leurs données avec des patients du même âge qui ne prennent pas de médicaments.
Résultat : deux fois plus de risques de fracture du poignet, d’un bras ou d’une jambe avec les somnifères contenant du Zolpidem et du Zopiclone , 70% des risques supplémentaires avec le Diazépam®, et 90% pour la Mélatonine.

Selon les chercheurs "plus de 30% des personnes de 65 ans et plus chutent chaque année et dans la moitié des cas de manière récurrente. Les médicaments qui augmentent la propension à la chute sont donc une source majeure de préoccupation. Une grande prudence doit donc être liée à la prescription de ces trois types de somnifères."

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