Ronflements : un signe d'alerte de démence ?

Publicité

Selon une étude américaine, les ronfleurs ont un risque que leur cerveau décline 20 ans plus tôt que les autres et une plus grosse exposition au développement de la maladie d'Alzheimer. 

Publicité

© FotoliaLes personnes qui ronflent seraient celles dont la mémoire décline plus tôt que les autres. C'est ce que rapportent des scientifiques de l'université de New-York (Etats-Unis). Selon eux, il y aurait un lien entre troubles du sommeil et déclin cognitif prématuré. Les ronflements entraînent un blocage du chemin de l'oxygène dans le nez ce qui cause des problèmes de sommeil, de la fatigue pendant la journée et une accélération de la pression artérielle.

Un déclin cognitif à partir de 70 ans au lieu de 90 ans

Pour valider leur hypothèse, les chercheurs ont étudié les cas de 2470 personnes âgées entre 55 et 90 ans avec des signes de démence prématurée. Résultat ? Ils ont noté que les cerveaux des personnes souffrant de troubles du sommeil ont commencé à décliner vers 70 ans. Parmi ces derniers, beaucoup ont développé la maladie d'Alzheimer au cours des cinq années suivantes. En revanche, pour ceux qui n'ont rapporté aucun problème de sommeil, le déclin a débuté vers 90 ans et la maladie d'Alzheimer vers 88 ans.

Selon l'étude, les traitements avec la machine d'aide respiratoire pour la nuit ont amélioré le risque de déclin cognitif en le retardant de deux ans, ce qui ouvre de nouvelles pistes pour les traitements des maladies liées à la dégénérescence du cerveau.

Vidéo. La maladie d'Alzheimer

Publicité

Publicité

Contenus sponsorisés

Publicité