Pourquoi s’allonger sur un divan chez le psy nous aide à parler ?

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Pourquoi les gens s’allongent-ils sur un sofa pour se confier à leur psychologue ? Le site de partage de connaissances Quora, relayée par The Independent, a posé la question. Voici l’explication.

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C’est presque une image d’épinal : une femme/un homme, un psy, des confidences et… un divan. Mais quel est l'avantage de parler par divan interposé plutôt que face à face ? Cette question a été posée par le site Quora ("The best answer to any question"/La meilleur réponse à toutes les questions) et relayée par le site d’actualité britannique The Independent .

Se relaxer pour parler plus honnêtement

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L’avantage du divan est d’abord de relaxer le patient et lui donner l’impression qu’il est à la fois seul et accompagné : "Sigmund Freud croyait qu’être détendu et couché, le psychanalyste n’interférant pas avec leurs divagations mentales et verbales, inciterait ses patients à parler plus ouvertement et honnêtement", explique le conseiller professionnel Carol Baldridge.
Selon un autre conseiller, John Geare, Freud d’une part "se lassait des patients qui le fixaient toute la journée", mais la raison principale du divan était l’état de relaxation dans lequel il installait le patient couché, provoquant ainsi la "libre association".

Plus facile de pleurer sans regarder le psy dans les yeux

"Ce n’est pas très différent de ce que nous faisons lorsque nous nous endormons le soir, les pensées viennent à nous" écrivait le psychanalyste . C’est pourquoi les psychanalystes d’aujourd'hui utilisent encore (et souvent) le divan", précise John Gea

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Steve DeBerry, u n psychanaliste à la retraite, apporte un complément à la réponse de Carol Baldridge : "L''idée était d'éviter la contamination que le regard d’une autre personne pouvait provoquer sur des souvenirs et des associations libres. Pour certaines personnes, cela faisait la différence : elles trouvaient beaucoup plus facile de parler d'un traumatisme et de questions sexuelles si elles ne me regardaient pas. elles arrivaient à pleurer plus facilement également."
ment."

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