Plus de 400 pressings sous surveillance

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pressing perchlo Sur 433 pressings parisiens, 90% utilisent le très controversé perchloréthylène. Cette substance est reconnue comme « probablement cancérigène » par le Centre international de recherche contre le cancer (Circ) et fait l'objet de nombreuses plaintes.

Dans la capitale, 18 plaintes contre des pressings ont été enregistrées en 2011 « à cause des émanations provoquant des maux de tête », explique la Préfecture de police au Figaro. «Tous les pressings ont été informés d'un avis du Haut conseil de la santé publique (HCSP) sur les normes de "perchlo" à respecter », indique une source proche du dossier. Mais « il n'y a pas de seuil réglementaire à opposer aux exploitants » explique la Direction des transports et de la protection du public.

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Pour essayer de changer cette situation dangereuse pour les habitants, le Conseil de Paris s’est engagé le 19 mars dernier à remplacer progressivement le "perchlo" par de nouvelles technologies. Le hic c'est que celles-ci semblent non seulement inefficaces contre les tâches mais surtout toutes aussi nocives pour la santé.

En décembre 2009, le “perchlo” a été mis en cause dans la mort de Marie-Josée Bernard, une femme de 72 ans qui vivait dans un appartement situé au-dessus d’un pressing. L’autopsie du corps avait révélé la présence de cette substance dans chacun de ses organes sauf dans l’estomac.

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