Parkinson : la moisissure de votre maison pourrait jouer un rôle

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Les champignons responsables de moisissures dans nos maisons pourraient avoir un impact sur notre cerveau, notamment dans le développement de la maladie de Parkinson.

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moisip© Fotolia Les champignons à l'origine de moisissures sur les murs pourraient perturber le système de la dopamine dans le cerveau et contribuer au développement de Parkinson. Les chercheurs de deux universités américaines ont testé différentes molécules que les champignons libèrent dans l'air, pour évaluer leur toxicité. Ils ont ensuite exposé des mouches drosophiles à 5 molécules différentes, la plus toxique ayant été appelée "1-octène-3-ol".
Résultats : les mouches exposées à cette molécule présentent une difficulté motrice et meurent bien avant les mouches non exposées. En disséquant leur cerveau, les chercheurs ont constaté une perte de neurones dopaminergiques, induisant une réduction des niveaux de dopamine de 28%, et une augmentation d'acide DOPAC (le produit des déchets de la dopamine) de 40%. Or, la maladie de Parkinson se caractérise par une perte de neurones (dans une partie du cerveau) liée à la diminution de la circulation de dopamine. Et c'est la réduction de ce neurotransmetteur qui entraîne des difficulté motrices. Les scientifiques ont voulu refaire leur expérience sur des lignées de cellules rénales embryonnaires humaines. Ils ont alors observé que l'exposition aux molécules entraînait un dysfonctionnement dans le transport de la dopamine. Conclusion : mieux vaut éviter les moisissures à la maison !

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