Matières fécales : l'objet à ne pas toucher au restaurant

Matières fécales : l'objet à ne pas toucher au restaurant©Istock

Des scientifiques ont détecté des traces de souillures fécales six fois sur huit sur cet objet que tout le monde touche au restaurant. 

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Rampes de métro, chaises des salles de sport... certains objets sont connus pour être des nids à bactéries. Vous ne vous attendiez pourtant pas à devoir mettre des gants pour lire votre menu au restaurant ! Une étude de l’émission On est plus des pigeons , réalisée en partenariat avec l’université libre de Bruxelles (ULB), a pourtant détecté des germes de souillures fécales sur six cartes sur huit selon le site d'information belge Rtbf.

Pour aboutir à cette trouvaille, 37 étudiants en pharmacie de l’université belge ont récupéré des échantillons dans les restaurants, mais aussi dans 6 autres endroits de la vie quotidienne, potentiellement contaminés par des bactéries :
- barre du tram/métro,
- poignée de porte des toilettes,
- boutons d’ascenseur,
- touches des distributeurs de billets,
- balançoires des jardins publics,
- chaises des clubs de sport.

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Des papillomavirus dans les salles de sport

L’objectif était de partir à la chasse aux bactéries dangereuses, aux virus et aux traces de matières fécales dans ces endroits publics. Voici le résultat :
- 6 cartes sur 8 positives aux germes, mais aussi :
- 8 balançoires sur 8 ! ,
- 3 distributeurs sur 6,
- 5 rampes de métro sur 7,
- 1 chaise de salle de sport sur 7 a même réagit au papillomavirus.

Les poignées de portes des toilettes et boutons d’ascenseurs semblaient relativement épargnés, sûrement grâce aux services de nettoyage, a suggéré l’émission.
Il peut y avoir un risque de gastro-entérite à cause de ces bactéries, mais à priori (à part pour le papillomavirus) "elles ne sont pas dangereuses sauf pour des personnes ayant une défaillance immunitaire", a commenté Véronique Fontaine, professeur de microbiologie pharmaceutique et hygiène à l’ULB. La scientifique a tout de même spécifié : "Eventuellement, si on a un nombre de gènes important, et ça va dépendre du type de micro-organisme, on pourrait attraper une maladie."

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