Ils révèlent les 5 cancers les plus héréditaires

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Selon une étude des Universités d'Harvard, d'Helsinski et de Danemark Sud effectuée sur des jumeaux pendant 32 ans, 22 formes cancers peuvent être issus de facteurs génétiques dont 5 avec un potentiel fortement élevé. 

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Selon une étude de scientifiques d’Harvard en lien avec des chercheurs danois de l’Université de Danemark Sud, et finlandais de l’Université d’Helsinski, il existerait au moins 22 types différents de cancers déclenchés par la génétique dont 5 avec un potentiel fortement élevé.

Pour conduire l’étude , les chercheurs ont évalué plus de 200 000 jumeaux, monozygotes et hétérozygotes au Danemark, en Finlande en Norvège et en Suède pendant en moyenne 32 ans de 1943 à 2010. Résultat : un individu aurait en moyenne 33% de risques supplémentaires de développer une forme de cancer si l’un de ses frères et sœurs est diagnostiqué de la maladie. Selon eux, les découvertes sur les jumeaux suggèrent que le risque est également répendu dans le reste de la fratrie.

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Pour les risques les plus élevés, on compte les 5 cancers suivant :

Cancer des ovaires : 37,1 % de risques
Cancer de la prostate : 22 % de risques
Cancer du sein : 19,9 % de risques
Cancer du poumon de la trachée et des bronches : 13,4 % de risques
Cancer du colon : 7,9 % de risques

Les cancers rares peuvent aussi être héréditaires

Pour les autres types de cancers : cancers de la peau (avec et sans mélanome), testicule, rectum et anus, vessie, tête et cou, estomac, sang (leucémie), pancréas, utérus (corpus et cervix), ovaires, larynx, foie, rein, cerveau et système nerveux, lymphocytes, vésicule biliaire… les risques vont de 0,3% à 6,1%.

L'étude a donc également mis l'accent sur les cancers plus rares : "des études antérieures avaient estimés les risques héréditaires des cancers les plus courants : sein, prostate, côlon…Mais, pour les cancers rares, les études étaient trop petites, ou le temps de suivi trop court, pour être en mesure d'identifier le risque héréditaire", a déclaré l’auteur principal de l’étude, le Dr Lorelei Mucci, professeur d'épidémiologie à la Harvard Chan School.

"Grâce à la taille de cette étude et le suivi à long terme, nous en savons plus sur les effets génétiques de nombreux cancers", a également commenté Co-auteur principal de l'étude, Jacob Hjelmborg, de l'Université de Danemark du Sud.

Vidéo : Le cancer des ovaires

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