Jean-Marie Le Pen : la perte de son oeil, "une petite mort"

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Dans les années 1970, Jean-Marie Le Pen a perdu son oeil gauche. Il revient sur cette "mutilation" dans un documentaire inédit diffusé samedi 13 juin par la chaîne Public Sénat.

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"C'est une mutilation. Toute mutilation est ressentie comme une petite mort, n'est-ce pas." C'est par ces mots que Jean-Marie Le Pen définit la perte de son oeil gauche, dans un documentaire que diffusera la chaîne Public Sénat samedi 13 juin. Après avoir été blessé à cette partie du visage en 1968, il a souffert d'une cataracte traumatique et a perdu la vue de l'oeil gauche. "C'est psychologiquement important. L'œil est un élément d'appréhension de la réalité, on ne voit pas de la même manière avec un œil qu'avec deux. En particulier en profondeur, il y a un effet de perspective qu'on n'a pas et auquel on doit se réadapter" détaille-t-il. Dérangé "esthétiquement" par cette différence physique, l'homme politique a porté un cache-oeil puis s'est fait opérer. "J'ai mis une prothèse, c'est un oeil de verre." Oeil de verre avec lequel il vit toujours aujourd'hui.

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Vidéo. Quelques images du documentaire sur Jean-Marie Le Pen

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