IVG : l'Assemblée supprime la notion de "détresse" pour les femmes

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L'Assemblée nationale vient de voter une mise à jour importante du droit à l'interruption volontaire de grossesse (IVG) en retirant la notion de "détresse" pour une femme voulant interrompre sa grossesse, en France.

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Le débat a été mouvementé mais l'Assemblée nationale a finalement voté, mardi 21 janvier, l'amendement PS qui conforte le droit à l'IVG en France et supprime la notion de "détresse" pour une femme voulant interrompre sa grossesse. Celle-ci figurant à l'article "5 quinquies" du Code de la santé publique sera remplacée par les mots "qui ne veut pas poursuivre une grossesse". C'est une évolution de la loi Veil de 1975 qui légalisait l'IVG en France à condition que la femme se trouve "dans une situation de détresse". A gauche, les socialistes, écologistes et communistes ont été d'accord pour dire que cette notion de "détresse" est devenue obsolète. A droite, l'UMP est apparue divisée. Certains s'y sont opposés comme Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate (PCD), qui craint une "banalisation" de l'IVG, et Christian Jacob (président du groupe UMP) qui a souligné que la notion de "détresse" n'a jamais empêché une femme d'avoir accès à l'IVG. Par ailleurs, une quinzaine de députés UMP souhaitaient dérembourser l'IVG. Leur proposition a été rejetée.

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> Comment se déroule une IVG ?

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