Décès du partenaire : le risque d'AVC augmente dans les 30 jours

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Plus que douloureux, la perte de l'être cher majore les risques d'AVC et d'infarctus pour celui qui reste. Surtout dans les 30 jours suivants.

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Le décès du conjoint est reconnu comme un facteur de risque cardiovasculaire pour celui qui reste. Dans une étude publiée le 24 février 2014 dans le JAMA , des chercheurs ont comparé les taux d'infarctus et d'AVC chez des personnes âgées de 60 à 89 ans dont le/la partenaire est décédé(e) et chez d'autres où ce dernier est toujours en vie. Résultat : les accidents cardiovasculaires étaient plus élevés dans le premier groupe, surtout dans les 30 jours suivants le décès. Passée cette période, leur nombre diminuait. Pour les scientifiques ce constat serait "le résultat de réactions physiologiques associés à la douleur aigue". Ils recommandent "une meilleur compréhension des facteurs psychosociaux" pour mieux prévenir ces accidents et améliorer les soins cliniques.

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