Couche-tard ou lève-tôt, ce serait génétique !

Des études ont montré que notre prédisposition à être plutôt du matin ou du soir aurait des origines génétiques.

Publicité
Publicité

Plutôt alouette ou oiseau de nuit ? Debout aux aurores ou couché au petit matin ? Chacun a un rythme de sommeil différent. Mais nos dispositions pourraient être définies par des éléments biologiques et génétiques. Récemment, une variation génétique capable de modifier le rythme sommeil-éveil jusqu’à 60 min sur 24h, était découverte par le Salk Institute for Biological Studies. Dans le même temps, des scientifiques du département de neurologie du Beth Israel Deaconess Medical Center de Boston, aux Etats-Unis ont détecté un gène "alarme" qui activerait l’horloge biologique du corps le matin, relatait le site ScienceDaily. De nouvelles recherches permettront de mieux comprendre sa fonction et son impact sur le sommeil et la santé.

Publicité
Les couche-tard plus dépressifs que les lève-tôt
De récentes études, publiées sur ScienceDirect ont amené la preuve de différences physiques entre les cerveaux de personnes ayant une organisation différente des périodes d’activité et de repos. Des scientifiques de la RWTH Aachen University à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, ont découvert que les couche-tard avaient une densité plus faible de substance blanche, un tissu adipeux facilitant la communication entre les cellules, dans certaines zones du cerveau.
Cela favoriserait les risques de dépression chez ces personnes. Les oiseaux de nuit seraient également plus enclins à l’alcoolisme et au tabagisme. En revanche, ils seraient plus productifs et dotés d’un meilleur raisonnement que les lève-tôt.

Publicité

Publicité

Ailleurs sur le Web

En Vidéo

En Vidéo sur Medisite

Publicité