Chemsex : cette pratique sexuelle qui augmente le risque de VIH

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Le bulletin épidémiologique hebdomaire met en garde contre une technique utilisée par certaines personnes pour booster leur performances au lit qui augmenterait le risque de transmission de maladies sexuellement transmissibles.

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© FotoliaC'est un phénomène rare mais qui reste malgré tout très dangereux. Dans un communiqué le bulletin épidémiologique hebdomadaire met en garde contre le "chemsex". Cette pratique sexuelle consiste à avoir un rapport intime alors que l'on est sous susbstances psychoactives : alcool, cannabis, exctasy, amphétamines, cocaïne... afin de booster ses performances sexuelles. Problème au-delà du caractère nocif du produit cela favorise le risque de transmission du VIH ou encore du virus de l'hépatite C.

Absence de préservatif et sexualité en groupe en cause

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En 2015, les scientifques ont donné un questionnaire anonyme à 472 patients venu consulter dans une des quatre établissements de dépistage/suivi du VIH situé dans les Alpes-Maritimes. Résultats sur les 306 questionnaires exploitables," 36% avaient pris des produits psychoactifs, en particulier les stimulants et les amphétamines au cours du mois pécédent, dont 50% pendant des relations sexuelles", rapporte l'étude. En tout, 44% ont été diagnostiqués positifs au VIH et 8% au virus de l'hépatite C.

Les principales raisons qui seraient liées à la prise de substances psychoactives sont la multiplication de partenaires, l'absence de préservatif et la sexualité en groupe. Selon les chercheurs, cette découverte devrait permettre de lancer des campagne d'éducation des plus jeunes aux risques de MST liés à la prise de telles substances.

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