Body hackers : il s'implante un énorme détecteur dans le bras

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Un "body hackers" (personne qui s'autogreffe des implants afin d'augmenter ses capacités physiques et intellectuelles) s'est mis dans le bras un détecteur de données physiologiques gros comme un I-phone.

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bhp Connaissez-vous les "body hackers"? Les "pirates du corps humain" (version française), sont un groupe de personnes fans de nouvelles technologies, qui entendent dépasser leurs limites biologiques. Comment ? En implantant sur eux-mêmes des "gadgets électroniques" leur conférant de nouvelles capacités, de nouveaux sens, pour devenir des êtres humains "augmentés" .

Tim Cannon, ingénieur en informatique habitant la Pennsylvanie (Etats-Unis), est le leader des "grinders", un groupe des body hackers de Pittsburg. Rêvant de devenir un cyborg, il a fondé la première start-up de "body hackers" au monde, que la revue Sciences et Avenir du Nouvel Obs est allée visiter.
Sa dernière trouvaille a été de s'implanter dans le bras un capteur de données physiologiques . Le système baptisé Circadia a pour but d'avoir à l'intérieur de soi un ensemble de capteurs qui mesurent en permanence des données telles que la température corporelle, le rythme cardiaque, le pH sanguin... et envoient les informations sur un smartphone pour compiler les données vitales. Il peut aussi alerter immédiatement le propriétaire en cas de problème, via un LED qui s'allume à travers la peau.
Implanté par un artiste en "modification corporelle", il a été conçu et fabriqué dans le sous-sol de la maison de Tim Cannon, par les membres du groupe - une demi-douzaine de trentenaires férus d'informatiques, de biologie et de high-tech, qui planchent sur ce projet depuis 1 an.

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Après le bottlenose (un implant pour "voir" dans le noir) ou la thinking cap (une casquette pour booster la pensée), c'est une nouvelle étape vers l'union du corps humain et de la technologie que franchissent ces "scientifiques de garage".
Pour ceux qui n'auraient pas confiance, rassurez-vous, dans les laboratoires de recherche officiels, des équipes de scientifiques travaillent à la mise au point de capteurs de données physiologiques efficaces, et surtout de manière moins invasive. Parmi les travaux les plus prometteurs, une peau synthétique truffée de capteurs a été conçue par l'équipe de John Rogers, de l'Université de l'Illinois-Urbana Champaign (Etats-Unis).

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