Besoin d'un sommeil profond et réparateur ? Méditez !

Une étude très sérieuse publiée dans le Journal de l'association américaine de médecine montre que la clé d'un sommeil profond et réparateur est la méditation de pleine conscience.

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Méditation de quoi ? Méditation de pleine conscience. Retenez son nom. Une étude menée sur 49 participants souffrant de troubles modérés du sommeil a montré que cet exercice pouvait améliorer le sommeil. 24 participants ont suivi un programme de méditation de pleine conscience. 25 autres ont constitué un groupe témoin. Via le Pittsburg Sleep Quality Index, un questionnaire pour évaluer les problèmes de sommeil, les chercheurs ont pu analyser l'évolution du sommeil de chacun. Verdict : ceux qui ont médité ont eu un sommeil de meilleure qualité, ils présentaient aussi moins de signes de dépression, de fatigue et une meilleure qualité de vie. "Comme l'expliquent les auteurs, des interventions non pharmacologiques qui sont à la fois "évolutives" et "accessibles par le biais de la communauté" sont nécessaires afin d'améliorer le sommeil troublé et d'éviter des niveaux pathologiques d'insomnie" a commenté le Dr Adam Spira de l'Université Johns Hopkins dans le journal où est parue l'étude. Il est ainsi important que des solutions plus douces que celles des somnifères se développent et soient proposées pour prendre en charge l'insomnie qui touche de plus en plus de personnes.

La méditation de pleine conscience, c'est quoi ?

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La méditation de pleine conscience consiste à se concentrer sur l'instant présent, sur ce que l'on ressent et ce que l'on perçoit. Elle est le plus souvent dispensée en groupes puis poursuivie à la maison. Parmi les exercices, on apprend à prêter attention aux gestes du quotidien (manger, marcher...) sans faire autre chose en même temps, à accepter d'éprouver des émotions désagréables plutôt que de les éviter. "La méditation de pleine conscience se distingue par exemple de la relaxation : on ne cherche pas à éviter de ressentir des émotions douloureuses ou à les masquer, mais au contraire à les accepter sans les amplifier" explique Christophe André, médecin-psychiatre.

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