Aliments : les dates de péremption pourraient bientôt disparaître

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Selon le rapport Garot, remis au gouvernement mardi dernier, les dates de consommation inscrites sur les denrées alimentaires sont mal comprises et incitent au gâchis. 

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© FotoliaUn Français jette entre 20 et 30 kg de nourriture chaque année dont 7 kg encore emballés. Devant ce constat, Guillaume Garot, député socialiste, a remis au gouvernement 36 propositions pour agir contre ce gâchis alimentaire. En première ligne : les dates de péremption qui "seraient la cause de la destruction du produit tant au niveau de la distribution et de la restauration que chez les consommateurs", note le rapport.

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La confusion des mentions
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Deux types de dates inscrites sur les produits alimentaires sont à différencier. La date limite de consommation (DLC) indique qu’il existe un risque pour la santé une fois qu’elle est dépassée. On la retrouve sous la mention "A consommer jusqu’à…". La date de durabilité minimum (DDM) , qui a remplacé la date limite d’utilisation optimale (DLUO), garantie la qualité de produit (goût, vitamines…) mais ne présente pas de danger une fois qu’elle est dépassée. La mention auquelle elle correspond est : "A consommer de préférence avant…". La réglementation européenne impose l’une des deux inscriptions sur les produits de consommation. C’est pourquoi, le rapport préconise de changer les formulations pour les rendre plus intelligibles. "A consommer de préférence avant…" serait ainsi remplacée par "meilleur avant…".

…".

L'enseigne Carrefour commence déjà à agir en faisant des analyses sur ses produits. Elle a ainsi rallongé la DLC de près de 300 références.

Vidéo. Les propositions du rapport Garot pour lutter conter le gaspillage alimentaire



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