50 nuances de Grey : la réaction inattendue que vous aurez peut-être en voyant le film

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La rédaction a assisté à une projection du film 50 nuances de Grey adapté du livre best-seller. Menottes, cravache... Très émoustillées à l'arrivée, les spectatrices sont plutôt restées sans voix dans la salle.

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Il n'a encore rien fait. Pourtant lorsque Christian Grey apparaît à l'écran emmitouflé dans son jogging, lassant ses chaussures, la salle du Grand Rex est en liesse, les filles hurlent son nom. Il n'y a pas de doute, les spectatrices venues voir 50 nuances de Grey , mercredi 11 février, sont là pour lui, "pour rêver" comme l'exprime l'une d'entre elles. Celui qui joue un milliardaire torturé va-t-il leur en donner pour leur argent ? Probablement. Après, pour ce qui est de rêver... c'est une autre histoire.

"Oh mon dieu"

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"Je ne fais pas l'amour Ana, je baise. Brutalement", balance le héros du film désireux d'initier cette nouvelle compagne aux pratiques BDSM (Bondage Discipline Soumission Domination). Dans la salle du Grand Rex, les filles ricanent et trépignent sur leurs sièges. A partir de ce moment, Dakota Johnson, l'interprète d'Ana, passe presque tout le film entièrement nue. Pour Christian Grey, les pectoraux sont saillants, le fessier musclé, le pantalon dangereusement baissé mais pas de nu intégral. "Oh mon dieu". Lorsqu'il ouvre enfin la porte de sa fameuse chambre rouge de la douleur, fini de rire. De légères exclamations de surprise se font entendre dans la salle. Les mains d'Ana ne sont plus attachées avec une cravate, mais avec des liens en cuir solides. L'héroïne à genoux n'a plus le droit d'exprimer son plaisir sous peine d'être punie à coup de martinet ou de fessées. Clairement visible, le coup de rein est devenu violent, saccadé.

Un silence de plomb dans la salle

Lorsque Christian Grey montre vraiment ce qu'il entend par douleur et laisse libre cours à ses pulsions, un silence de plomb s'installe dans la salle. Les regards de certaines spectatrices sont gênés. La lumière s'éteint. "C'est une chose de s'émoustiller devant son livre, s'en est une autre de le voir en image avec du monde autour" lâche alors l'une d'elles. Pourtant, la plus grande partie du film montre une version plus que soft et "romancée" d'une relation dominant(e)-dominé(e) vécue dans l'univers du BDSM. Heureusement peut-être... Car aux vues des réactions de la salle ce soir-là, la pratique est encore loin de se banaliser. Les adeptes du "mommy porn" ont voulu rêver, mais pas trop quand même.

Vidéo. 50 Nuances de Grey, édulcoré sur les écrans ?

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