11 anxiolytiques que vous ne devez pas prendre plus de 3 mois

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Après réévaluation, la Haute Autorité de Santé maintient l'intérêt thérapeutique des benzodiazépines dans le traitement de l'anxiété et de l'insomnie. Néanmoins, face à leurs nombreux effets indésirables, elle demande de limiter leur prescription à 12 semaines.

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Xanax®, Lexomil®, Temesta®... Les benzodiazépines sont parmi les médicaments les plus connus en France, parce que très - voire trop - souvent prescrits. Ils sont cependant associés à de nombreux effets indésirables (troubles de la vigilance, chutes, troubles de la mémoire…) et à un risque de dépendance ce qui a poussé la Haute Autorité de Santé (HAS) à réévaluer leur intérêt dans le traitement de l'anxiété et de l'insomnie. Verdict : celui-ci est "toujours important" donc leur taux de remboursement doit être maintenu à 65%. Néanmoins, les risques étant ce qu'ils sont et leur efficacité constatée rapidement (en moyenne au bout de 8 à 12 semaines) la HAS préconise d'"inscrire leur prescription dans une stratégie à court terme, soit dans un contexte de crise aigüe d’angoisse, soit en seconde intention dans les troubles anxieux ou les troubles de l’adaptation". Passée cette durée, le médecin doit impliquer le patient dans une démarche d'arrêt du traitement.

Voici la liste des 11 médicaments réévalués et concernés par cette limitation de prescription :

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- Alprazolam (Xanax®)

- Bromazépam (Lexomil®)

- Clobazam (Urbanyl®)

- Clorazépate (Tranxène®)

- Clotiazépam (Veratran®)

- Diazépam (Valium®)

- Loflazépate (Victan®)

- Lorazépam (Temesta®)

- Nordazépam (Nordaz®)

- Oxazépam (Seresta®)

- Prazépam (Lysanxia®) et leurs génériques.

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